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mardi 11 octobre 2016

LISTE DE FILMS / LISTA DE PELICULAS

Hace tiempo que tengo la costumbre de dar una nota a las peliculas que miro. Abajo la lista de los 500 ultimas películas que he mirado, con la clasificación siguiente :


  • Excelente
  • Bueno
  • Intermedio
  • Malo
  • Muy malo
  • Basura
En cada categoria las peliculas estan en orden alfabético. 

Depuis longtemps j'ai pris l'habitude de donner une note aux films que je vois ou revois. 
Ci-dessous la liste des 500 derniers films  que j'ai notés, classés en 5 catégories :
  • Excellent
  • Bon
  • Moyen
  • Mauvais
  • Très mauvais
  • Nul
Au sein de chaque catégorie les films sont classés par ordre alphabétique.



Source de l'illustration

lundi 13 juin 2016

À NE PAS VOIR OU À NE PAS REVOIR : LE FILM DE BRUNO PODALYDÉS "LE MYSTERE DE LA CHAMBRE JAUNE" (2003)

Il faut surtout que ceux qui ont la chance de ne pas encore avoir lu le chef d'oeuvre de Gaston Leroux "Le mystère de la chambre jaune", ne regardent pas le film de Bruno Podalydés. Qu'ils se précipitent d'abord sur le roman et qu'ils en restent là ! Quant à ceux qui ont lu le roman, je leur conseille vivement de ne pas perdre leur temps à regarder le film.

Source : image du film

jeudi 9 juin 2016

À VOIR OU À REVOIR : LE FILM DE JEAN-PIERRE MELVILLE "LÉON MORIN, PRÊTRE" (1969)

Pour débuter cet article je veux mettre les choses au clair, en pesant mes mots : le film de Jean-Pierre Melville " Léon Morin, prêtre" est certainement un des meilleurs films que j'ai eu l'occasion de voir. Je sais que c'est une adaptation fidèle du roman éponyme de Béatrix Beck (Prix Goncourt 1959), que je n'ai pas lu, et qu'une partie des qualités du film doit probablement être attribuée à la qualité du roman. Mais dans le roman il n'y a ni Belmondo, ni Emmanuelle Riva, ni Melville !

Source : image du film

mardi 7 juin 2016

À VOIR OU À REVOIR : LE FILM DE LUCHINO VISCONTI "LES DAMNÉS" (1969)

Contrairement au film "Mort à Venise" (cf. article sur ce blog), "Les Damnés", sorti en 1969, est un film à la fois très beau, ancré dans un contexte historique significatif et mettant en scène des personnages "qui ont du poids". J'ai simplement regretté de le voir dans une version anglaise sous-titrée en français alors qu'à l'évidence une VO en allemand aurait été plus adéquate. Des nazis qui parlent anglais, ça sonne faux ! Mais la vérité est que je ne sais pas dans quelle langue a été enregistrée la bande son. C'est un détail, car les images sont évidemment universelles.


Helmut Berger dans le rôle de Martin Von Essenbeck. Source de l'illustration : image du film

dimanche 5 juin 2016

À VOIR OU À REVOIR : LE FILM DE JEAN-LUC GODARD "LA CHINOISE" (1967)

Le film "La chinoise" est un film extraordinaire. Un film qui s'écoute plus qu'il ne se voit. Il a reçu le Prix spécial du jury à Venise en 1967. À mes yeux c'est le film le plus abouti de Godard, en ce sens qu'il met complètement à nu sa conception du cinéma à une certaine époque, selon laquelle les images sont à la fois un arrière plan qui sert de support à la parole, mais aussi ce qui est le plus directement compréhensible. C'est peut-être une des clés pour comprendre le dernier film du cinéaste "Adieu au langage", film totalement hermétique et dans lequel un des principaux personnages ne parle pas, puisque c'est un chien (cf. un article sur mon blog, ici).
Source : image du film


mardi 31 mai 2016

À PROPOS DU FILM DE LUCHINO VISCONTI "MORT À VENISE" (1971)

Autant le dire tout de suite : je n'aime pas le film de Visconti "Mort à Venise" ; je sais que c'est une opinion iconoclaste  tant ce film a été encensé. J'assume ! Mon opinion est que c'est un très beau film, mais que ce n'est pas un très bon film. Je vais m'en expliquer.

Image du film

vendredi 27 mai 2016

À PROPOS DU FILM DE MICHAÏL KALATAZOV : "QUAND PASSENT LES CIGOGNES (1957)

Le film soviétique de Mikhaïl Kalatozov "Quand passent les cigognes" a reçu la Palme d'Or au Festival de Cannes en 1958. C'est un "classique", un des grands films du cinéma russe et mondial.



Tatiana Samoïlova dans le rôle de Veronika. Image du film. Scène du départ à la guerre 

mardi 17 mai 2016

À PROPOS DU FILM DE LIONEL ROGOSIN "ON THE BOWERY"

Il me semble étrange que le film de Lionel Rogosin "On the Bowery", sorti en 1957, mais récemment restauré (en noir et blanc) dans une version techniquement parfaite, n'ait pas une plus grande notoriété. Peut-être parce que c'est c'est ce qu'on appelle un "docu-fiction", une fiction qui sert de trame à un documentaire (ou l'inverse !) et que ce mélange n'est plus au goût du public. Dans le même genre, mais sur un tout autre sujet, je le comparerais volontiers au film de Pierre Schoenderffer "La section Anderson" (1967). "On the Bowery" a reçu le Lion d'Or du documentaire à Venise en 1957 malgré l'intervention de l'ambassadrice américaine qui a tenté de faire retirer le film de la sélection officielle.


Ray Salyer (à gauche) et Gorman Hendricks. Image extraite du film

dimanche 3 avril 2016

À PROPOS DU FILM DE JACQUES RIVETTE "NOROÎT" (1976)

Jacques Rivette est mort récemment : le 29 janvier 2016. Il a été un réalisateur très original qui a toujours cherché des chemins cinématographiques expérimentaux. Â titre d'exemple son film Out 1 : Noli me tangere durait 12h 40min. Il n'a (je crois) été projeté qu'une seule fois et n'a pas trouvé de distributeur.
In Memoriam, j'ai choisi de parler ici du film Noroît,  réalisé en 1976 qui n'a jamais été projeté en salle, si ce n'est une fois dans un ciné-club. Ce n'est certainement pas le plus connu des films de Jacques Rivette, mais c'est peut-être un des plus inspirés. C'est un film que l'on peut, légitimement, détester en raison de la complexité de l'intrigue, de l'absence volontaire d'explication de certaines scènes, du "sur-jeu" des acteurs, de la psychologie difficile à cerner de certains personnages, etc.
J'ai pourtant aimé ce film et je vais essayer d'expliquer pourquoi ici.

source de l'illustration

lundi 14 mars 2016

À VOIR OU À REVOIR : "MISSISSIPI BURNING" DE ALAN PARKER

Le film "Mississipi burning" de Alan Parker est sorti en 1988. Ce n'est certes pas un film parfait car il souffre des tares d'un certain cinéma américain des dernières décennies : des personnages parfois caricaturaux, des dialogues qui manquent de finesse, etc. Mais c'est un film qui mérite d'être vu car il est basée sur une histoire vraie : celle du meurtre, dans la nuit du 21 au 22 juin 1964, de trois militants pour les droits civiques qui se battaient pour l'inscription des afro-américains sur les listes électorales : Michael Schwerner, Andrew Goodman et James Chaney. Ce meurtre, qui a eu lieu dans le Mississipi, a été prémédité, organisé et dirigé par des membres du bureau du shérif local, et a impliqué un groupe de treize membres du Ku Klux Klan, dont sept ont été condamnés (à des peines relativement légères puisqu'aucune n'a dépassé 10 ans de prison).
Source de l'illustration 
La photo est une reproduction de l'avis de recherche émis par le FBI en 1964

samedi 6 février 2016

À PROPOS DU FILM INTERSTELLAR

Interstellar est un film britanico-américain de Christopher Nolan, sorti sur les écrans en novembre 2014. Le synopsis et la bande annonce laissent présager un film de science-fiction de série B. Or, à mon avis, il n'en est rien et Interstellar est un bon film qui mérite d'être vu, même si on n'est pas trop "accroché" (c'est mon cas) par la science-fiction. Mais il faut bien avouer qu'aujourd'hui la science réelle, en particulier en physique quantique, en cosmologie et dans les diverses ramifications issues de la théorie de la relativité, aborde des domaines qui, il y a peu, nous paraissaient fantasmagoriques.

source de l'illustration

lundi 7 décembre 2015

samedi 28 novembre 2015

LE FILM DE JEAN-LUC GODARD : "ADIEU AU LANGAGE"

Le dernier film de Jean-Luc Godard "Adieu au langage" sorti en 2014 m'a semblé totalement incompréhensible.
Après l'avoir vu j'ai lu la synthèse qu'en a donné Godard sur Twitter. Il dit : "Le propos est simple. Une femme mariée et un homme libre se rencontrent. Ils s'aiment, se disputent, les coups pleuvent. Un chien erre entre ville et campagne. Les saisons passent. L'homme et la femme se retrouvent. Le chien se trouve entre eux. L'autre est dans l'un. L'un est dans l'autre. Et ce sont les trois personnes. L'ancien mari fait tout exploser. Un deuxième film commence. Le même que le premier. Et pourtant pas. De l'espèce humaine on passe à la métaphore. Ça finira par des aboiements. Et des cris de bébé."

Source de l'illustration

lundi 26 octobre 2015

70 FILMS À ÉVITER

La liste qui suit comprend environ 70 films qui sont, à mon avis,  médiocres, mauvais ou nuls. Des films à éviter.


Source de l'illustration : http://www.ladepeche.fr/article/2015/07/02/2136798-sharknado-film-serie-b-devenu-culte-soir-w9.html

jeudi 22 octobre 2015

UN CHEF D'OEUVRE DU CINEMA ESPAGNOL : LA CAZA (La chasse) DE CARLOS SAURA

Produit en 1965 (donc dix ans avant la mort de Franco), La caza est le film qui a fait connaître Carlos Saura à un large public.Trois amis (ou prétendus tels), Jose, Paco et Luis, accompagnés d'un adolescent, Enrique, qui jouera le rôle d'un témoin halluciné, partent chasser le lapin sur la propriété désertique et giboyeuse de l'un d'eux. Pendant la guerre civile tous les trois ont combattu dans les rangs franquistes, précisément sur le terrain où ils se retrouvent pour chasser.