La question "Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien ?" m'a hanté de puis que j'ai été, peu ou prou, capable de penser par moi-même. Dans ma jeunesse je la formulais plutôt en disant : "Pourquoi y-a-t-il quelque chose quelque part ? ", qui est "en gros" la même question, mais sous une forme imparfaite puisqu'elle semble poser comme acquis la nécessité de l'espace alors que le "quelque part" est tout aussi problématique que la matière, le rayonnement et le temps.
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